L’alternateur est une machine tournante, conçue pour transformer une énergie mécanique (arbre en rotation) en énergie électrique alternative. Il a été inventé par le Belge Zenobe en 1878. Le principe élémentaire : Un alternateur est un aimant tournant, le rotor, passant devant un bobinage fixe, le stator. L’alternance des changements de polarités magnétiques induit un courant alternatif par induction électromagnétique. L’exemple le plus simple possible est la "dynamo " (terme impropre) de vélo.
C’est l’unité de mesure de l’intensité du flux d’électrons qui passe dans un circuit à un moment donné. Cette valeur est fonction de la tension et de la puissance.
Le mot « ampoule » est souvent utilisé par erreur pour désigner une lampe : l’ampoule n’est que l’enveloppe en verre d’une lampe.
Outil scientifique permettant d’évaluer l’ensemble des impacts environnementaux d’un produit, suivant différents indicateurs (énergie grise, quantité de déchets, pollution de l’air, de l’eau ou des sols, préservation des ressources fossiles ou minérales, consommation d’eau, formation d’ozone, potentiel d’acidification…) et tout au long de son cycle de vie : de l’extraction des matières premières jusqu’à son traitement en fin de vie (mise en décharge, incinération, recyclage, etc). Ce cycle est souvent qualifié de berceau au tombeau (« cradle to grave » en anglais). L’analyse de cycle de vie est à la fois :
Il est important de comprendre que l’analyse du cycle de vie s’occupe d’étudier la fonction du produit. En effet, en n’étudiant que le produit en lui-même, il deviendrait difficile de comparer des produits remplissant la même fonction mais de manière différente comme la voiture et le transport en commun dont la fonction commune est de déplacer des personnes.
Dans un bâtiment, lorsqu’on détaille les postes de consommation d’énergie, le poste « auxiliaires » fait référence à l’énergie consommée par les moteurs des système de chauffage, de refroidissement, d’eau chaude sanitaire et de ventilation. On calcul cette consommation en kWh/m².an.
Bâtiment de basse consommation énergétique (BBC 2005) est un label officiel français qui a été créé par l’Arrêté du 8 mai 2007 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « Haute performance énergétique ». Un référentiel est établie par l’association française Effinergie.
Il fixe une exigence énergétique de 50 kWhEP/m²SHON.an. Cette exigence est corrigée par un coefficient de rigueur climatique, fonction de la zone climatique. Ce coefficient est augmenté de 0,1 si l’altitude du bâtiment est comprise entre 400 et 800 mètres, et de 0,2 si l’altitude du bâtiment est supérieure à 800 mètres. Les valeurs de l’exigence peuvent ainsi varier, selon la zone et l’altitude, de 40 à 75 kWhep/m²SHON.an.
Les consommations prises en compte dans le calcul concernent le chauffage, l’eau chaude sanitaire (ECS), la climatisation, l’éclairage et les auxiliaires de chauffage et de ventilation. La surface prise en compte est la surface hors œuvre nette (SHON).
Gaz obtenue lors de la fermentation anaérobie ( = en absence d’oxygène ) de matière organique. Ce gaz est en grande partie composé de méthane. Son avantage par rapport au gaz naturel est qu’il est renouvelable. Il est souvent produit dans les centres de stockage, dans les méthaniseurs et dans les digesteurs de boues de stations d’épuration. Il doit être capté pour éviter les nuisances odeurs et contribution à l’effet de serre. Une fois capté, il peut être valorisé car il constitue une source d’énergie qui se substitue à l’énergie fossile.
Quantité de chaleur nécessaire pour élever la température de 1 gramme d’eau de 14.5°C à15.5°C.
C’est une installation permettant de transformer l’énergie du soleil en chaleur. Elle se compose habituellement d’une vitre qui laisse passer les rayons du soleil mais retient les infrarouges et d’un matériau de couleur foncée qui absorbe beaucoup de chaleur. Celle ci peut ensuite être transportée par de l’air (séchage de produits agricoles ) ou par un fluide caloporteur (généralement de l’eau mélangée à de l’antigel) .
Combustible des moteurs à explosion produit à partir d’hydrocarbures ( pétrole, gaz naturel ), ou de végétaux ( colza, tournesol, betterave, canne à sucre .).
Usine produisant de l’électricité en utilisant un combustible fossile : gaz, charbon, pétrole ou bien du bois. L’énergie produite, en transformant de l’eau en vapeur, permet d’entraîner des turbines couplées à des alternateurs.
Type de centrale thermique qui utilise l’énergie dégagée par des réactions de fission de noyaux atomiques d’uranium.
C’est une roche combustible à haute teneur en carbone. Elle provient de la fermentation de débris végétaux enfouis sous des sédiments lors du Carbonifère (fin de l’ère primaire, il y a entre 250 et 300 millions d’années). Il fait partie de la famille des sources d’énergie fossile et sa combustion rejetant de nombreux polluants et augmentant l’effet de serre, il est préférable de lui trouver des substituts autant que possible.
Ce coefficient (U) désigne le flux de chaleur qui passe à travers 1m² de paroi avec une différence de température de 1°C entre ses deux faces. Son unité est : [W/m².K]. Il se calcule en faisant l’inverse de la résistance thermique de la paroi. Plus une paroi est isolée plus son coefficient de transmission surfacique est faible.
Production simultanée d’électricité et de chaleur à partir d’une source d’énergie thermique.
Action de brûler.
L’architecture bioclimatique étudie des stratégies pour obtenir des bâtiments à très faible consommation tout en conservant un confort thermique élevé. Cette conception tient compte :
Le choix d’un isolant doit se faire par sa conductivité thermique (λ), elle s’exprime en W/m².K. Elle représente la quantité de chaleur traversant 1m de matériau chaque seconde pour un écart de température de 1°C entre ses deux faces. Plus la conductivité thermique est faible plus l’isolant sera performant. Pour un bon isolant il faut choisir une conductivité thermique de l’ordre de 0.04W/m².K.
Dioxyde de carbone : Les émissions de dioxyde de carbone ont deux origines, naturelle et anthropique, la seconde étant régulière et en forte croissance depuis quelques décennies (voir IPCC). Le taux actuel moyen de CO2 dans l’air oscille autour de 380 ppm, soit 0,038 %, avec quelques variations jour-nuit, saisonnières (pour partie anthropique) et des pics de pollution localisés. L’augmentation annuelle de la concentration du CO2 a varié entre +0,4 et +2,9 ppm/an depuis 1960. Les moyenne des augmentations (calculée sur 10 années consécutives) est passée de +1,1 ppm/an dans les années 60 à +2,0 ppm/an dans les années 2000.
La concentration du CO2 dans l’atmosphère est actuellement de 388 ppm, soit 0,0388 % de l’atmosphère. À une telle concentration on peut encore parler de gaz à l’état de trace. Le taux de CO2 dans l’atmosphère a grandement varié bien avant l’apparition des humains et de la société industrielle. Les rejets mondiaux annuels anthropiques, qui font partie du bilan du CO2 dans l’atmosphère, augmentent chaque année. En 2007 les émissions de CO2 sont 2,0 fois plus importantes qu’en 1971.
Entre 1990 et 2005, les émissions anthropiques annuelles de CO2 ont augmenté de 1,7 % (de 20,878 Gt/an de CO2 à 26,402). En 2007, les rejets mondiaux suite à la déforestation sont d’environ 6 Gt de CO2. Le total des émissions de CO2 dans l’atmosphère est donc de 35 Gt de CO2 et la Terre absorbe environ 11 Gt de CO2, ce que fait un supplément dans l’atmosphère de 24 Gt en 2007. La combustion d’un litre d’essence génère 2,3 kg de CO2 et celle d’un litre de gazole libère 2,6 kg de CO2.
Malgré le protocole de Kyoto, les émissions anthropiques de gaz carbonique augmentent encore.
En 2008, les pays les « moins développés » comptent pour plus de 50 % des émissions mondiales, mais pour partie en produisant des produits pour les pays riches. Bien qu’abritant 80 % de la population mondiale, ils n’ont contribué qu’à 20 % des émissions depuis 1751 à 2007. Le taux de CO2 dans l’air est passé de 280 à 383 ppm durant cette même période. La teneur en CO2 n’a jamais été aussi forte depuis 2,1 millions d’années.
Selon l’Agence internationale de l’énergie, les émissions de CO2 augmenteront de 130 % d’ici 2050.
L’investissement nécessaire pour réduire de moitié les émissions et développer une « révolution internationale des technologies énergétiques » se monte à 45 000 milliards de dollars d’ici à 2050. Source : Wikipédia
Il s’agit du coefficient d’occupation des sols, soit la surface hors œuvre nette autorisée pour la construction de votre habitation sur un lot de terrain : SHON/Surface terrain = COS
Il est déterminé par les municipalités.
Ce coefficient peut être augmenté de 20% si votre habitation est certifiée BBC-Effinergie.
"Déperditions"
Les déperditions représentent la quantité d’énergie qu’il est nécessaire de mettre en œuvre pour chauffer une pièce, un bâtiment. Les déperditions surfaciques au travers les parois ajoutés aux déperditions par renouvellement d’air (pour réchauffer l’air neuf) donnent les déperditions nécessaires pour le chauffage. Elles sont calculées en Watts et donnent une puissance à couvrir à minima par le système de chauffage. Elles tiennent compte de l’écart de température intérieure et température extérieure, autrement dit delta T. Les déperditions de chaleur sont donc nettement plus importantes pour le même habitât à Strasbourg (température extérieure de base -15°) qu’à Nice (température extérieure de base -5°)
"Eau chaude sanitaire"
L’eau chaude sanitaire (ECS) est un réseau d’eau chauffée à usage domestique. L’eau peut être réchauffée à l’aide d’un chauffe-eau ou par un circuit de chauffage dédié à cette utilisation dans une chaudière mixte.
Phénomène de rétention thermique dû à l’absorption sélective de l’atmosphère qui laisse passer la lumière visible mais arrête les infrarouges. La température moyenne de notre planète résulte de l’équilibre entre le flux de rayonnement qui lui parvient du soleil et le flux de rayonnement infrarouge renvoyé vers l’espace. La répartition de la température au niveau du sol dépend de la quantité de gaz à effet de serre (GES) présents dans l’atmosphère. Sans eux, la température moyenne serait de - 18°C et la terre serait inhabitable. Leur présence amène cette température à 15°C. Les gaz responsables de l’effet de serre d’origine anthropique sont le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4), l’oxyde nitreux (N2O), l’ozone troposphérique (O3), les CFC et les HCFC (1), gaz de synthèse responsables de l’attaque de la couche d’ozone, ainsi que les substituts des CFC : HFC, PFC et SF6. Les gaz à effet de serre sont naturellement très peu abondants. Mais du fait de l’activité humaine, la concentration de ces gaz dans l’atmosphère s’est sensiblement modifiée : ainsi, la concentration en C02, principal GES, a augmenté de 30% depuis l’ère préindustrielle. Les effets combinés de tous les GES équivalent aujourd’hui à une augmentation de 50% de CO2 depuis cette période.
C’ est une manifestation énergétique due aux différentes charges électriques de la matière. C’est au cours du XIXe siècle que les propriétés de l’électricité ont été comprises. Sa maîtrise a permis l’avènement de la seconde révolution industrielle et aujourd’hui l’énergie électrique est omniprésente.
Il s’agit de l’énergie que vous consommez, c’est-à-dire le kWh sur votre compteur EDF, le m3 de fioul ou les stères de bois.
Combustible (source d’énergie ) qui provient de la transformation de la biomasse (plancton, arbres, plantes…) par de très long processus géologiques. Ce sont les hydrocarbures : charbon, pétrole, gaz avec lesquels on fabrique de nombreux produits dérivés : essence, plastique, engrais, huile…
L’énergie grise correspond à la somme de toutes les énergies nécessaires à la production, à la fabrication, à l’utilisation et enfin au recyclage des matériaux ou des produits industriels.
L’énergie primaire est l’énergie extraite de produit bruts : pétrole, gaz, bois. L’électricité est une énergie secondaire on utilise donc le facteur de 2.58 pour la convertir en énergie primaire, car il est estimé que 1 kWh d’électricité est produite avec 2.58 kWh d’énergie primaire. Le bois, qui est une énergie renouvelable, est valorisé par un facteur de conversion de 0.6, uniquement pour les constructions BBC.
Source d’énergie naturellement renouvelée qui nous parvient en un flux continu ou intermittent. On désigne aujourd’hui par énergies renouvelables un ensemble de filières diversifiées dont la mise en oeuvre n’entraîne en aucune façon l’extinction de la ressource initiale et est renouvelable à l’échelle humaine :
Hélice montée sur un mat se mettant en rotation sous l’effet du vent pour délivrer une énergie mécanique que l’on utilise soit directement (pompage d’eau ), soit que l’on transforme en électricité par l’intermédiaire d’un alternateur. Les éoliennes sont composées de pales en rotation autour d’un rotor et actionnés par le vent, et entrent dans la catégorie des énergies renouvelables. Il existe deux types d’éoliennes modernes : celle qui ont un axe horizontal dont le rotor ressemble a une hélice d’avion et celle qui ont un axe vertical. Les plus courants sont celles à axe horizontal elles sont composées d’un mât, d’un rotor, d’une nacelle, du système de régulation, et du poste de transformation moyenne tension.
La fission nucléaire est le phénomène par lequel le noyau d’un atome lourd (noyau qui contient beaucoup de nucléons, tels les noyaux d’uranium et de plutonium) est divisé en plusieurs nucléides plus légers. Cette réaction nucléaire se traduit aussi par l’émission de neutrons et un dégagement d’énergie très important (≈ 200 MeV, à comparer aux énergies des réactions chimiques qui sont de l’ordre de l’eV).
Réaction au cours de laquelle deux noyaux atomiques légers se soudent pour n’en former qu’un seul. Ces réactions libèrent une grande quantité d’énergie. La fusion est la source d’énergie du soleil et des autres étoiles. Une étoile commence à briller quand la matière en son coeur atteint, sous l’effet des forces de gravitation, des densités et des températures suffisantes pour déclencher des réactions thermonucléaires libérant de l’énergie.
Les gaz à effet de serre (GES) sont des composants gazeux qui absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre, contribuant à l’effet de serre. L’augmentation de leur concentration dans l’atmosphère terrestre est un facteur soupçonné d’être à l’origine du récent réchauffement climatique.
Un gaz ne peut absorber les infrarouges qu’à partir de trois atomes par molécule, ou à partir de deux si ce sont deux atomes différents.
Les principaux gaz à effet de serre qui existent naturellement dans l’atmosphère sont :
Les gaz à effet de serre industriels incluent, outre les principaux gaz déjà cités ci-dessus, des gaz fluorés comme :
A noter que l’eau (sous forme de vapeurs ou de nuages) est à l’origine de 72 %, soit près de trois quarts de l’effet de serre total1. Le dioxyde de carbone (CO2) est le principal (en quantité) gaz à effet de serre produit par l’activité humaine, 74 % du total (tous modes d’émissions réunis).
Produit fossile incolore et inodore extrait du sol et que l’on trouve généralement en abondance au-dessus des gisements de pétrole. Ce n’est que pour détecter des fuites que l’on y ajoute une odeur désagréable. Le gaz naturel extrait des gisements naturels est principalement composé de méthane. Sa combustion produit essentiellement de la vapeur d’eau et du gaz carbonique. Il a la meilleure efficacité énergétique de toutes les énergies fossiles du marché. Toutefois, sa combustion participe à l’augmentation de l’effet de serre et au réchauffement climatique, il est donc nécessaire de l’économiser et de la remplacer lorsque c’est possible.
Appareil produisant du courant électrique à partir d’autres sources d’énergie.
La géothermie ou ’chaleur de la terre’ se présente sous forme de réservoirs de vapeur ou d’eaux chaudes ou encore de roches chaudes. Lorsque le réservoir géothermique est à une température modérée, cette ressource est exploitée pour de la production de chaleur distribuée par un réseau de chaleur. Elle est particulièrement développée dans les bassins aquitain et parisien pour le chauffage urbain. Lorsque la température du réservoir géothermique est plus élevée et permet de produire de la vapeur, il est possible alors de produire de l’électricité par cogénération . Cette énergie renouvelable peut être utilisée pour le chauffage de bâtiments, de piscines, pour la climatisation ou pour produire de l’électricité.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC, en anglais Intergovernmental Panel on Climate Change, IPCC) est un organe intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l’ONU. Il "a pour mission d’évaluer, sans parti-pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue".
La Haute Qualité Environnementale est un concept environnemental datant du début des années 1990 et qui prévoit la prise en compte des 14 cibles suivantes pour une meilleur qualité environnementale des bâtiments :
Unité de mesure d’énergie. Un kWh correspond à la consommation d’un appareil électrique de mille Watts pendant une heure. C’est une grandeur produit : grandeur formée par le produit de plusieurs unités de base. L’énergie consommée (en wattheure) s’exprime en fonction de la puissance P (en watt) et du temps t (en heure) : E = P * t.
Unité de mesure de la consommation énergétique par unité de surface et par an. Elle sert notamment à mesurer la performance énergétique d’un bâtiment. Par exemple, un bâtiment certifié niveau BBC ne doit pas consommer plus de 50 kWh/m².an pour le chauffage et l’eau chaude.
Dans les lampes à incandescence, l’électricité porte à haute température un filament de tungstène enfermé dans une ampoule en verre vide d’air ou remplie de gaz inerte.
Ce sont des lampes à incandescence dont le gaz contient des composés (les halogènes) permettant d’augmenter l’efficacité lumineuse et d’éviter une trop rapide usure du filament de tungstène. Ce type d’ampoule consomme beaucoup d’électricité. (prés de 95% de l’électricité consommée est perdue sous forme de chaleur).
C’est une lampe qui utilise le rayonnement visible produit par une poudre électroluminescente recouvrant la surface intérieure d’un tube de verre. Les tubes « fluo » et les lampes fluocompactes « basse consommation » appartiennent à cette catégorie.
C’est une lampe fluorescente miniaturisée qui fournit une lumière comparable à celle des ampoules à incandescence mais consomme 4 à 5 fois moins d’électricité. C’est la plus courante des lampes basse consommation. Sa durée de vie est 6 à 9 fois plus longue qu’une ampoule à incandescence.
Se dit d’une usine produisant de l’électricité grâce à la force de la marée par l’intermédiaire de turbines. Exemple : usine de La Rance en Bretagne.
Hydrocarbure liquide naturel, produit par la décomposition de plancton marin soumis à des pressions et des températures élevées pendant son enfouissement dans l’écorce terrestre. Il fait partie de la famille des sources d’énergie fossile. Etant non renouvelable, il s’épuisera un jour. Il est donc nécessaire de l’économiser. De plus, sa combustion rejetant de nombreux polluants et augmentant l’effet de serre, il est préférable de lui trouver des substituts autant que possible.
Il permet de transformer la lumière en électricité grâce au silicium qu’il renferme. Ce minéral a propriété de produire de l’électricité au contact de la lumière. L’énergie résulte de la conversion directe dans un semi-conducteur (le silicium, le CdTe, l’AsGa, le CIS, etc.) d’un photon en électron. Outre les avantages liés à l’absence de maintenance des systèmes photovoltaïques, cette énergie répond parfaitement aux besoins des sites isolés et dont le raccordement au réseau électrique est trop onéreux. On les trouve de plus en plus aujourd’hui sur les toitures des bâtiments où ils sont raccordés au réseau, faisant de leurs propriétaires de producteurs indépendants d’électricité. L’effet photovoltaïque a été découvert en 1839 par Antoine Becquerel, grand père de Henri Becquerel qui découvrit en 1896 la radioactivité.
Un plan climat est un plan stratégique (et le nom du document le décrivant), comprenant généralement différents volets (exemple : lutte contre le réchauffement et donc contre les émissions de gaz à effet de serre, atténuation, adaptation, évaluation) pour un territoire donné, et destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de respecter, et même de dépasser, l’objectif français défini par le Protocole de Kyoto de stabiliser les émissions par rapport à 1990 sur la période et au-delà. Un plan climat est une démarche volontaire des collectivités locales, ou même d’un Etat qui entreprennent des actions locales ciblées pour réduire leurs émissions à effet de serre (meilleur tri des déchets, transports en commun, économies sur l’éclairage public, énergies renouvelables…).
En décembre 1997, à l’issue de la troisième réunion des Parties (COP 3) à la convention de Rio, 38 pays industrialisés se sont engagés à réduire les émissions de six gaz à effet de serre : CO2, CH4, N2O, HFC, PFC, SF6. Ces pays industrialisés se sont engagés sur une réduction de leurs émissions des six principaux gaz à effet de serre de 5,2% en moyenne entre 2008 et 2012 par rapport au niveau de 1990. Les pays en développement sont exemptés d’engagements chiffrés afin que leur développement ne soit pas remis en cause. Il apporte une innovation : il ouvre un crédit aux parties qui réduisent les émissions de GES dans d’autres pays, par trois mécanismes de flexibilité. Pour entrer en vigueur, ce protocole doit être ratifié par plus de 55 pays totalisant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre. L’Union Européenne et de nombreux autres pays ont ratifié le protocole en 2002. La France s’est engagée à ne pas émettre en 2010 plus de gaz à effet de serre qu’elle n’en émettait en 1990, soit 144 millions de tonnes équivalent carbone. La Russie a ratifié l’accord fin 2004. Les Etats– Unis se sont retirés du protocole depuis 2001. Pour respecter le protocole de Kyoto, l’Union Européenne met en place un programme d’actions et un système d’échange des droits d’émission des gaz à effet de serre. Le16 février 2005 : entrée en vigueur du Protocole de Kyoto , grâce à sa ratification par 141 Parties, dont 61,6% des émissions sont celles des pays industrialisés.
La puissance est une quantité d’énergie par unité de temps. L’unité de puissance est le Watt (W) qui correspond à une énergie d’un Joule par seconde. 1000 W = 1 kW. La puissance d’un appareil, c’est sa capacité à effectuer un travail.
Usine ou l’on épure le pétrole brut pour en utiliser les sous produits.
Difficulté plus ou moins grande qu’un conducteur oppose au passage d’un courant (mesurée en ohms) ; conducteur dans lequel l’énergie du courant électrique est transformée en chaleur.
Surface HABitable : elle se calcule à partir de la somme des surfaces des pièces d’un projet auxquels on déduit les surfaces occupées par les murs, les cloisons intérieures, les marches et les cages d’escalier, les gaines et les embrasures de portes et de fenêtres. On déduit aussi les combles non aménagées, les caves, les sous-sols, les garages, les loggias, les balcons, les vérandas et certains volumes vitrés et autres dépendances des logements, ni 50% des espaces dont la surface est comprise entre 1et 2 mètres.
Surface Hors Œuvre Brute : La SHOB d’une construction correspond à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau, calculé au niveau du nu extérieur des murs de façades. On inclue dans la SHOB, les surfaces de sous-sols aménageables ou non, des balcons, des loggias et des toitures terrasse. Depuis le 16 octobre 2009 (Décret n° ), les surfaces de plancher supplémentaires nécessaires à l’aménagement d’une construction existante en vue d’améliorer son isolation thermique ou acoustique ne sont pas incluses dans la surface de plancher développée hors œuvre brute de cette construction.
Surface Hors Œuvre Nette : Pour calculer la SHON, on part de la valeur de la SHOB auquel on retranche : les surfaces des combles et des surfaces non-habitables non chauffées (combles et sous-sols non aménageables, surfaces en vue du stationnement des véhicules, surface des toitures terrasses, des balcons et des parties non closes situées au rez de chaussée. On déduit aussi de la SHOB, les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80m. Pour finir, on déduit 5% de surface égale à la SHON affectée à l’habitation (déduction forfaitaire relative à l’isolation des locaux) et les surfaces spécifiques aux opérations de réfection des immeubles d’habitation dans la limite de 5m² par logement pour des travaux tendant à l’amélioration de l’hygiène.
La tension mesure en VOLT la différence de potentiel électrique entre deux points d’un circuit.
Unité de mesure de l’énergie utilisée par les économistes de l’énergie pour comparer les énergies entre elles. C’est l’énergie produite par la combustion d’une tonne de pétrole moyen, ce qui représente environ 11 600 kWh. On utilise le joule ou la tonne d’équivalent pétrole (tep) pour comparer des formes d’énergie différentes. En France, les coefficients de conversion sont fixés par l’Observatoire de l’énergie, reprenant la méthode commune aux organisations internationales (AIE, Commission européenne, ONU, Conseil mondial de l’énergie).
Moteur composé d’une roue mobile sur laquelle est appliquée l’énergie d’un fluide moteur. Ce moteur transforme une force linéaire en force rotative et récupère l’énergie de l’eau ou de la vapeur pour faire tourner le rotor d’un alternateur.
Symbole U Élément de numéro atomique Z = 92. C’est un métal argenté, radioactif, malléable et ductile. Il se ternit à l’air et est attaqué par la vapeur et les acides mais pas par les alcalins. On l’utilise comme combustible dans les centrales nucléaires et dans les armes nucléaires. Il est présent à l’état naturel sous la forme d’un mélange comportant trois principaux isotopes : - Uranium 238, fertile dans la proportion de 99,28%. - Uranium 235, fissile dans la proportion de 0,71% : c’est le seul isotope fissile naturel, une qualité qui explique son utilisation comme source d’énergie. - Uranium 234.
Unité internationale de mesure de la puissance énergétique : énergie produite ou consommée par unité de temps. Son symbole est W. On utilise très souvent ses multiples : le kW (kilowatt) avec 1 kW égal à 1 000 W.
